jeudi 1 février 2007
Pépite(s)... et pouf !
On commence par les choses sympas :
Moi, les trucs que j'ai aimés, c'est plus fort que moi, faut que je partage. Alors, deux pépites pour vous :
Pour la première, je le reconnais, c'est un peu tard, vendredi dernier était la dernière date de sa tournée (en France - si z'êtes au Québec, z'avez encore vos chances en février, les z'amis), mais au risque de me répéter, à l'avenir, si vous avez la possibilité d'aller voir La Grande Sophie en concert, ne ratez pas le coche ! Et d'ici-là, offrez-vous l'un ou l'autre ou le troisième de ses albums, voire même les trois (soyons fous !), çà fait du bien aux oreilles. Aux miennes, en tout cas.
Pour la seconde, direction la tanière de votre libraire préféré, pour y dégoter çà ==> 
En l'occurence, "Présent ?", de Jeanne Benameur. Une journée pas tout à fait ordinaire dans la vie des différents acteurs d'un collège de la banlieue parisienne, en juin 2005 : des profs, des élèves, la principale, le gardien, le conseiller d'orientation...
C'est bien écrit, et à en croire mes amis travaillant pour l'Education Nationale dans des conditions similaires, c'est juste, malgré quelques clichés. Bref, un petit moment de bonheur à 16 euros...
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Maintenant, dans les (peut-être) un peu moins bonnes nouvelles :
Ce blog ne fêtera pas son premier "mensiversaire". Je continue à consulter les vôtres, je pique de vrais fous rires devant certains billets, mais pour ce qui est de mon blog... le coeur n'y est plus. Et quand j'ai malgré tout envie de poster, je me surprends à peser chaque mot, à m'auto-censurer, par crainte de certains yeux pas forcément bienveillants qui pourraient venir lire mes mots.
Ce n'est pas comme çà que j'ai envie de voir fonctionner ce blog, ni ma vie, d'ailleurs, de manière plus générale. Alors, comme le tiède, je n'ai jamais su trop bien faire, et que je ne me sens plus libre d'être moi dans cet espace qui devrait pourtant être "chez moi", je préfère m'en tenir là.
Vous me verrez sûrement laisser un commentaire ici ou là, et le lien vers ma messagerie perso restera actif. Pour le reste, qui sait ce que l'avenir nous réserve ?...
En attendant, çà a été un plaisir de faire votre cyber-connaissance, vraiment. Bonne continuation à toutes !
jeudi 18 janvier 2007
Là, tout n'est qu'ordre et beauté...
En ce moment, j'ai l'impression que ma vie m'échappe. Enfin, plus précisément, que le temps m'échappe. Peut-être est-ce de n'avoir pas eu de week-end la semaine dernière ? Peut-être, plus fondamentalement, est-ce lié à mon caractère de grande nerveuse...
En attendant, je stresse de voir ainsi le temps me filer entre les doigts, et puisque je stresse, je somatise. A moi l'eczéma, les crises d'angoisse, les nausées et tout le toutim. (OK, je reconnais, ce n'est pas *que* le temps qui passe qui me stresse comme çà. Mais il n'aide pas, saleté !) Oh, ce n'est pas tant par peur de vieillir que de rage de voir toutes ces choses que je voudrais faire et que je n'arrive pas à faire rentrer dans mon agenda. Faute de temps.
Dans mon inventaire à la Prévert, on trouve :
- buller des heures durant avec un bon bouquin (je me suis replongée dans Pennac, la saga Malaussène... Un délice, toujours, même à la quatrième ou cinquième relecture), affalée sur mon canapé, mon chien lové contre moi, et un bon thé à portée de main... Mmmh.... je m'y vois déjà, dites !
- aller acheter les fournitures nécessaires à la réalisation des deux broderies "Au fil des rêves" dont j'ai acheté les grilles il y a bien un mois de cela, pour ne pas dire deux ; dans la foulée, les broder. Soyons fous !
- régler leur compte à mes multiples en-cours, tricot et couture... et broderie, d'ailleurs, quand j'y pense (ouh là, c'est pas gagné, c'te histoire !)
- flâner dans Paris, mes appareils photos dans les poches, et m'en mettre plein les yeux ;
- trouver un coin sympa pas trop loin de chez moi et facilement accessible même sans voiture, pour pouvoir aller y faire de longues ballades déstressantes. Important, çà, les ballades déstressantes...
- ressortir ma machine à coudre, mes patrons et les coupons de tissus achetés "espécialement pour", et me ré-essayer à la couture... en espérant, cette fois, obtenir un résultat qui me satisfasse à peu près, et qui ne me laisse pas le moral au fond des chaussettes et un goût amer dans la bouche (j'avoue, la notion d'échec, je ne maîtrise pas trop...)
- et puis mille autres choses que je vous épargne...
En fait, je crois que j'ai besoin de vacances... Des vacances en ermite. C'est pas exactement prévu au programme des semaines à venir, dommage !...
jeudi 11 janvier 2007
Frémissement
J'ai la chance de travailler suffisament près de chez moi pour pouvoir aller au bureau à pieds, et rentrer déjeuner chez moi si çà me chante. Pour aller travailler, histoire de ne pas démotiver la foule, c'est en descente ; pour rentrer, çà monte un peu. Dans les deux cas, c'est parfois bruyant à cause de la circulation sur l'avenue et, malheureusement, des sirènes des ambulances qui se rendent à l'hôpital, tout proche. Mais au bout du compte, et même si c'est étrange à dire, j'apprécie vraiment la balade.
Parfois je ne vois rien autour de moi, parce que je suis absorbée dans mes pensées, comme l'ami Victor, ou, plus prosaïquement, dans une conversation téléphonique. Et puis parfois, je me prends comme une fusée d'artifice le fait que tiens, vraiment, ce serait agréable de se poser là, sur un banc, à cet angle de rue aménagé en square, et de regarder passer la vie, dans un cadre pourtant pas forcément idyllique.
Et comme un cadeau du Ciel, comme un rayon de soleil après l'orage, me revient tout à coup l'envie de tenir dans les mains mon argentique, depuis trop longtemps délaissé, de prendre en photo cette scène de tous les jours, et puis de remonter le temps, pour pouvoir immortaliser la seconde volée hier soir à la vie de tous les jours, en passant, ce moment où j'ai pensé "là !! photo parfaite...", et que je n'ai raconté à personne, secret trop précieux pour être déjà partagé...
mercredi 10 janvier 2007
Définition ?
Il est midi la sirène sonne
Et je me rend compte que personne
Ne m’attend pour un déjeuner
Je vais rester
Derrière la feuille blanche ou la panne
Avec le vide qui m’accompagne
Derrière la porte que tant d’autres ont déjà fermée
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Il est midi et pour tant d’hommes
Et de femmes c'est déjà la pause
On prend son sac et puis on cause
Dans les cafés
Dans les écoles la sirène sonne
La cantine est pleine à craquer
Je me cramponne à tous ces souvenirs ratés
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Faire marche arrière on ne peut pas
Et j’ai toujours été comme ça
Odieuse, pénible, guindée, bridée
Les abrutis de mon espèce
Ont vécu seuls et rien ne blesse
Un vieux pionnier désabusé
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Le paradis je me l’invente
La mélodie je me la chante
Mon caractère de chien est le seul à rester
Le mercredi la sirène sonne
Et à côté de moi personne
Personne n’est à côté
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Je ne changerai jamais
Je n’oublierai jamais
Ce que je suis, ce que je fais, ce que je sais
Je ne changerai jamais...
-- La Grande Sophie, "Je ne changerai jamais"
in "La Suite" (2005)
Ouaip, chuis très branchée LGS en ce moment, cherchez pas... Mais pour varier un peu, je (re)découvre aussi Mylène Farmer. J'vous en colle un bout ?? ;-)
lundi 8 janvier 2007
Parce que certaines choses ne changent jamais...
Il y a des choses qui ne changent pas. C'est comme çà. D'un certain côté, çà fait des points de repère. C'est pratique, les points de repère...
Tout çà pour dire que quand on naît tête-en-l'air, on ne se refait pas : j'ai oublié mon tricot-mystère dans la maison de campagne où j'ai passé le week-end de la Saint-Sylvestre. Et évidemment, personne n'y est pour au moins deux semaines encore...
Dans la série "l'année commence bien", je peux aussi vous parler des meubles que je voulais acheter chez Ikea la semaine dernière, et qui, bien évidemment, étaient en rupture de stock. Réapprovisionnement prévu sous quinzaine (décidément !)...
Vous me direz, c'est moins pire que les étagères dont je voulais équiper ma cuisine : problème structurel, blablabla, changement de fournisseur, blablabla, nouveaux tests qualité, blablabla, compter 8 à 9 semaines. Youpi ! Et je les range où, moi, mes z'assiettes et mes boîtes en plastoc, en attendant, hein ?!? Tsssk.... La vie est quand même drôlement mal faite, parfois !
Allez, j'arrête de caliméroter : avoir oublié mon tricot-mystère me donnera peut-être enfin l'occasion de terminer certains autres en-cours qui dépérissent d'ennui dans ma corbeille (çà m'enlèvera surtout une bonne excuse pour ne pas m'inquièter de leur sort !). Quant à mes rangements divers et variés, eh bien... çà fait trois mois que c'est le bazar chez moi, çà peut bien durer encore quelques semaines supplémentaires : personne ne devrait en mourir !
Mais quand même - la vie est vraiment trop pinzuste ! ;-)
mardi 2 janvier 2007
Nouveau départ...
Ce billet avait normalement été programmé pour être publié le 1er janvier, date à laquelle je ne devais pas avoir d'accès à Internet. Une nouvelle bizarrerie de Canalblog en a décidé autrement. Ce n'est pas forcément plus mal ainsi.

Une nouvelle année commence, une nouvelle vie aussi, après une année 2006 mouvementée. Quelque part, il semblait presque aller de soi qu'un nouveau blog accompagne ces changements dans ma vie...
Bienvenue, donc, dans ce nouveau "chez-moi" virtuel, et peut-être éphémère : il faut croire que je m'assagis en vieillissant, puisque je m'efforce de prendre la vie comme elle vient, sans m'imposer de contraintes inutiles. Du coup, la tenue (surtout régulière) d'un blog ne sera pas forcément à l'ordre du jour.
J'ai profité de l'occasion pour faire un peu de ménage : dans les albums, dans les liens... Non pas que je n'apprécie plus de lire les blogs qui étaient autrefois référencés parmi mes favoris, mais "trop de lien tue le lien".
Pour autant, ceux et celles qui me connaissent "d'avant" ne seront pas dépaysés : en attendant de trouver le temps de faire les choses correctement, j'ai pour l'instant opté pour la continuité graphique, et ai repris le modèle que j'avais développé pour Farandole.
Quoi qu'il en soit, puisse 2007 être une belle et bonne année, une année d'épanouissement pour vous tous qui passerez par ici.







